Tant de mains pour transformer ce monde, et moins de regards pour le contempler
[Julien Gracq]
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Cinéphiles, étudiants, curieux et passionnés... nous vous attendons tous, du 28 au 30 Avril 2008, pour partager avec vous le cinéma !
″Crash″ ou ″Collision", un drame de Paul Haggis avec Matt Dillon, Brendan Fraser, Sandra Bullock, Ryan Phillippe, Don Cheadle, Thandie Newton(...)
Sortie(s) : 14 septembre 2005 (France), 06 mai 2005 (USA)
L'histoire met en action une ménagère de Brentwood et son mari procureur. Un Perse propriétaire d’un magasin. Deux détectives amants. Un directeur de télévision afro-américain et sa femme. Un serrurier mexicain. Deux voleurs de voitures. Un policier tout juste recruté. Un couple de Coréens. Ils vivent tous à Los Angeles. Et dans les prochaines 36 heures, leurs vies entreront en collision!
L'histoire complète
Ce soir, il fait froid à Los Angeles. L’officier noir Graham Waters et sa partenaire Ria inspectent les lieux d’un crime. La veille, Anthony et Peter, deux jeunes voyous noirs, ont volé la voiture du procureur Rick Cabot et de son épouse Jean. Deux policiers en patrouille, Ryan et Hanson, pensent avoir repéré le véhicule. Il y a erreur, mais Ryan effectue un contrôle de routine. Il s’agit du réalisateur noir Cameron Thayer et de sa femme, Christine. Ryan, malgré la gêne de Hanson, humilie Christine devant son époux.
Ébranlée par le vol, Jean fait changer les serrures de leur demeure. Daniel Ruiz, le serrurier
latino, ne lui inspire pas confiance.
Farhad, un épicier originaire d’Iran, se procure une arme pour se venger de Daniel, qu’il accuse de cambriolage. Christine reproche à Cameron de ne rien avoir fait pour la secourir. Ils se
séparent.
Graham ne peut rien pour empêcher la déchéance de sa mère, pas plus qu’il n’a le temps de s’occuper de Peter, son jeune frère délinquant. Christine est victime d’un accident de voiture. Elle est coincée dans la carcasse. Malgré le risque d’incendie, c’est Ryan qui la sauve, lui qui l’avait humilié devant son époux.
Afin de servir les intérêts de Rick, Flanagan, son conseiller, contraint Graham à mentir sur un dossier criminel.
Cameron se fait braquer par Anthony et Peter tandis qu’il monte dans son 4x4. Marqué par sa rupture, il réagit violemment. Peter s’enfuit. Intriguée, une patrouille de police somme Cameron de
sortir du véhicule. Malgré la menace d’armes à feu pointées sur lui, Cameron est très virulent.
Hanson, qui ne fait plus équipe avec Ryan, le reconnaît et parvient à faire retomber la tension. Cameron repart et laisse Anthony partir. Voulant tuer Daniel, Farhad tire accidentellement sur sa
petite fille : heureusement, sa propre fille avait chargé l’arme à blanc. Chez elle, Jean tombe dans l’escalier. C’est sa femme de ménage latino qui la secourra. Le soir venu, Hanson rentre chez
lui. Il prend Peter en stop. Les deux hommes engagent la conversation. Soudain, le policier panique et tue Peter par méprise. Il abandonne le corps sur le bas-côté et met le feu à sa voiture.
Chargé de l’enquête, Graham identifie son frère. Cameron se réconcilie avec Christine. Anthony vole une camionnette. Lorsqu’il découvre qu’elle cache des clandestins thaïs, il libère les
prisonniers.
Connu pour être le scénariste de « Million Dollar Baby », Paul Haggis, frappe très fort pour sa première fois derrière la caméra. Il signe, avec « Collision » une œuvre coup de poing aussi originale que bouleversante. Il nous entraîne ici dans le quotidien d’une Amérique traumatisée de l’après 11 septembre où chaque communauté ethnique se méfie d’une autre. Il illustre son propos en montrant sous forme de saynètes rythmées et dynamiques les heurts racistes et la tension qui concerne toutes les tranches de la population.
Le scénario est incroyablement complexe, car il fait croiser le chemin de plusieurs personnes d'une façon
vraiment remarquable. De plus il n'y a aucun personnage vraiment bon ou mauvais, ils sont simplement humains avec leurs bons et mauvais côtés. Le casting est vraiment énorme, et tous les acteurs
sont époustouflants, pourtant on ne voit aucun acteur plus qu'un autre.
Un chef d'oeuvre de plus, qui nous fait réfléchir sur un tas de choses. Principalement le racisme, et tous les jugements qu'on porte sur "l'autre". Et qui montre une fois de plus qu'il n'y a pas
besoin de violence, d'explosions et d'effet spéciaux pour faire un grand film.
Le Maroc sera présent au festival du film arabe de Rotterdam, qui aura lieu du 13 au 17 Juin. Pour cette 7 ème édition, cinq productions seront au programme : "Le grand voyage" d’Ismael Farroukhi, "Les cœurs brûlés" d’Ahmed El maanouni, "What a wonderful world" de Faouzi Bensaidi et "La couleur du sacrifice" de Mouard Boussif ; ainsi que deux courts métrages : "Courte visite" d’Abdelaziz Taleb et "Casa" d’Ali Benkirane.
L’hommage sera rendu au cinéma Egyptien à travers le grand écrivain et scénariste Abderrahman Mahfoud, auteur de plusieurs chefs d’œuvres comme : "Al kadissia", "Nacer56" et le dernier "Halim".
Cette 7 ème édition consacrera une session spéciale à la guerre en Irak, à travers des co-productions Irakiennes et Américaines ; et accordera notamment un intérêt particulier au film documentaire et aux productions de jeunes cinéastes arabes.
Mardi 8 Mai 2007, une conférence s’est tenue au sien de la faculté poly-disciplinaire de Safi, en présence de Mr. Le Doyen de la faculté Elmostafa Hadiya, Mr. Mohammed Bakrim, représentant du Centre Cinématographique Marocain et critique de cinéma, le Pr. Rachid Naim, Président du Département des Sciences Humaines, des Lettres et des Arts, le Pr. Lemghari Elmustapha , et Mr Kamal Kamal réalisateur du film « La symphonie Marocaine ».
Sous le thème : « Cinéma Marocain et dynamique sociale », Mr. Hadiya a essayé dans son intervention, de faire une approche entre le domaine sociologique et le cinéma. Il a affirmé que depuis l’indépendance, la société Marocaine a connu de profonds changements, qui ont favorisé par la suite une certaine autonomisation de la société et une orientation vers l’individualité et la responsabilisation de l’individu.
Cependant cette individualité est née dans la douleur, car il y avait une cassure au niveau de la société, il y avait une réalité nouvelle qui nous poussait de façon continuelle à nous demander sur la nature de notre identité.
Mr.Hadiya ajoute que le cinéma a commencé au Maroc vers les années 50, avec l’apparition du Centre Cinématographique Marocain, et qu’il est passé, au cours de son histoire par trois étapes essentielles :
1- Le cinéma d’auteur : (entre les années 70 et 80). Cette poussée vers le cinéma d’auteur a été inaugurée par le film « Wachma » de Hamid Bennani en 1970. Le cinéma d’auteur est une sorte d’autobiographie dans laquelle l’auteur exprime son univers, mais nous introduit implicitement dans la société et la réalité Marocaine.
2- Le cinéma s’adonnant à la sphère sociale : (entre les années 80 et 90). La majorité des films produits en cette période s’axent sur les problèmes sociaux : immigration clandestine, question de la femme, la Moudawana .....
3- Le cinéma de quête : (depuis 2000). Les thèmes étaient toujours axés sur la question sociale, mais représentant cette fois-ci une réalité plus complexe (quête de l’identité, recherche de soi, option pour l’universalité…).
Le cinéma Marocain actuellement, selon mr. Hadiya, ne diffère pas des autres productions littéraires et scientifiques : On se cherche toujours, et il y a toujours cette volonté de bâtir notre identité…
Ce qui reste, c’est l’esthétique ; l’artistique. Et ici Mr. Hadiya se demande si nous, en tant que Marocains, possédons un cinéma qui maîtrise les techniques de productions, et si on a atteint dans ce domaine un niveau dont on peut être fier.
Il ajoute à la fin de son intervention, qu’on peut parler de cinéma au Maroc et non de cinéma Marocain, car on aspire toujours à un art qui ait une certaine universalité, bien que celle-ci soit atteinte par quelques films Marocains.
Mr. Bakrim de sa part, a essayé dans son intervention intitulé : « Le renouveau du cinéma Marocain », de relever les principales caractéristiques de la dynamique du cinéma au Maroc.
Tout d’abord, il a affirmé que l’on peut enseigner les techniques du cinéma, mais pas l’art du cinéma. Le rôle de l’université à partir de là est de multiplier les occasions de rencontre les films (surtout qu’il n’y a pas de salles de cinéma à Safi), offrir l’occcasion d’une transmission entre les générations et donner une initiation sur la base du patrimoine cinématographique.
Le cinéma Marocain, selon Mr. Bakrim existe au Maroc depuis 1958. Pendant les années 70 le cinéma est devenu un concept, et on parlait alors de "Cinéma National". On produisait à cette époque 1 film par an, 2 ans ou 4 ans.
Mais actuellement la situation a profondément changé. La télé nous propose un nouveau film Marocain tous les 15 jours. 16 nouveaux films sont programmés d’ici la fin 2007. S’ajoute à cela, la dimension internationale du cinéma Marocain (le Maroc est le seul pays Africain à avoir son pavillon parmi les pavillons internationaux dans plusieurs festivals).
Il y a aussi l’engouement des jeunes pour le cinéma (ouverture de deux nouvelles filières du cinéma à la faculté de Ouarzazate, et plus de 300 inscriptions dans une école privée du cinéma à Marrakech).
Les caractéristiques du cinéma
Marocain :
Selon Mr. Bakrim, les caractéristiques du cinéma Marocain peuvent se résumer en trois points :
1- La régularité : Depuis les années 90, on assiste à l’émergence du cinéma Marocain (« Un amour à Casablanca 1991 », « Fête des autres 1991 »…). Entre 2001 et 2002, 12 à 15 longs métrages ont été produits. En 2004 le cinéma Marocain a battu celui des Egyptiens qui n’ont pas trouvé de films pour les festivals sauf le film « Bahib cinema ». Et avec l’engouement des jeunes pour le cinéma, on assiste à la production de 50 à 60 films par an.
2- La visibilité : Le cinéma Marocain n’est pas visible uniquement chez lui, mais aussi sur le plan international. C’est un cinéma qui est demandé dans les festivals internationaux (Las Palmas, Carthage, Ouagadougou….). En 2006, il y avait quatre films en tête du Box-office qui ont battu des films Américains avec « La symphonie Marocaine » de Kamal Kamal en première position.
3- La diversité : c’est une diversité tout d’abord thématique (questions sociales, cinéma de devoir de mémoire, cinéma d’introspection : « Tayf Nizar » de Kamal Kamal). C’est une diversité esthétique (cinéma d’auteur, cinéma populaire…) C’est un cinéma qui n’est pas monolithique, où chacun peut trouver la fibre qu’il cherche. Et enfin c’est une diversité générationnelle (en 1958, il n’y avait presque aucun jeune étudiant le cinéma. Par contre entre 2001-2007, on a plus de 20 jeunes réalisateurs). Le système du cinéma marocain est un système ouvert qui accepte l’arrivée des jeunes de l’étranger (Hakim Belabbas, new york ; Laïla Marrakchi, Paris…).
Les raisons de ce renouveau du cinéma Marocain :
1- L’existence d’une grande tradition cinéphile au Maroc, avec l’apparition des ciné-clubs depuis les années 20.
2- L’existence de pionniers qui ont continué à résister (Tazi, Abdelkader Laktaâ, Hamid Bannani…)
3- L’existence d’une volonté publique d’aider le cinéma sous forme de fonds d’aide.
4- Le festival de Marrakech créé en 2001, est considéré comme la locomotive de l’industrie du cinéma Marocain, et comme une occasion pour s’affronter avec le cinéma international.
L’intervention de Mr. Naim, s’est axée sur la relation qui pourrait exister entre le cinéma et l’université, et il a affirmé que chacune d’elles peut apporter à l’autre, et ce selon quatre logiques essentielles :
1- La logique épistémologique : Le cinéma va ramener le savoir à l’université. Le cinéma est comme la production littéraire et philosophique.
2- La logique esthétique : Les films Marocains commencent à avoir une dimension esthétique.
3- La logique identitaire (ou civilisationaire) : Avec la mondialisation de l’image, celui qui domine est celui qui arrive à imposer ses propres représentations, cette question d’identité devient alors une question de survie identitaire.
4- La logique économique (ou capitaliste) : Seules les personnes entre 18 et 25 ans vont au cinéma. Le public Marocain ne va pas au cinéma. Donc le cinéma doit venir aux téléspectateurs.
Mr. Naim ajoute que pour voir ces logiques se matérialiser, il faut appliquer une exception pédagogique à l’université, en permettant aux étudiants de voir des films gratuitement.
A la fin de cette conférence, le réalisateur Mr. Kamal Kamal a affirmé dans une brève intervention, que le cinéma ne change pas le monde, mais peut changer les idées. Le cinéma ; selon lui ; ne doit pas rester circonscrit dans le cercle de notre identité, mais doit opter pour l’universalité, car il ne représente enfin de compte que "l’Etre Humain". Et il a insisté à la fin sur le fait qu’on peut parler pleinement de « Cinéma Marocain » à l’heure actuelle.
Dans le cadre
des deuxièmes journées cinématographiques de Safi, le public a assisté Lundi 7 Mai 2007, à la projection du film: "Ali Zaoua"; sorti en 2000, réalisé par Nabil Ayouch, avec Mounim Kbab, Mustapha
Hansali, Abdelhak Zhayra, Hicham Moussoune, Said Taghmaoui...
Synopsis:
Ali, Kwita, Omar et Boubkar sont des enfants des rues. Ils arrivent à s'échapper de la bande de Dib et vont s'abriter dans le port, car Ali veut devenir marin. Malgré les problèmes
quotidiens de survie, une profonde amitié les lie. Très vite, Ali est tué dans une bagarre avec la bande de Dib. Ainsi ses trois amis n'auront qu'une idée en tête: l'enterrer... comme un
prince.
Ali Zaoua, est un film à la fois; émouvant, humoristique et réaliste. C'est un film où l'enfance sombre
dans les abîmes de ce monde d'indifférences, où ces enfants sont livrés à eux-mêmes, luttant contre la cruauté des grands et de leurs semblables.
C'est une histoire où l'émotion est garantie. Une histoire centrée sur la mort d'un enfant qui arrive malgré tout à donner la force de continuer et de lutter à ses amis.
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"L'homme vient au monde avec les mains vides et il le quitte avec les mains vides"
(Le Talmud).
"Le mariage est comme une place assiégée ; ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir".
(Proverbe chinois)
"Travailler pour gagner sa vie, O.K. Mais pourquoi faut-il que cette vie qu'on gagne, il faille la gaspiller à travailler
pour gagner sa vie ? "
(Quino)
"On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte, et l'on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère".
(Denis Diderot)
"Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l'on trouve"
(Proverbe persan).
"Je me suis repenti d'avoir parlé, mais jamais de n'avoir pas parlé"
(Philippe de Commynes).
"Il vaut mieux avoir la bienveillance du juge que deux témoins favorables"
(Proverbe arabe).
"Acheter enseigne à vendre, gagner enseigne à dépenser"
(Proverbe italien).
"Lorsque la porte de l'amour est fermée, passe par celle de l'or"
(Proverbe arabe).
"Sois aussi chaste que la glace et aussi pur que la neige, tu n'échapperas cependant pas à la calomnie"
(Shakespeare).
"Le cheveu blanc est un message de la mort"
(Proverbe persan).
"Quand la servitude est honteuse, la mort est belle"
(Syrus).
"Ceux qui ne savent pas perdre ne savent pas gagner"
(Van Minh).
"L'égoïsme est le poison de l'amitié".
(Honoré de Balzac)
" Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait.
"
(Proverbe Persan)
" Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le
trouver. "
(Proverbe Arabe)
" Quand l'oiseau est prés de mourir, son chant devient triste ; quand l'homme est prés de mourir, ses paroles portent
l'empreinte de la vertu. "
(Confucius)
" La richesse donne des jambes aux boiteux, de la beauté aux laids, et de l'intérêt aux larmes. "
(Proverbe Arménien)
" La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n'est pas sa longueur, mais sa valeur. "
(Sénèque)
" Trois choses sont fugitives : l'écho, l'arc-en-ciel, la beauté des femmes. "
(Proverbe Allemand)
" L'esprit a beau faire plus de chemin que
le cœur, il ne va jamais si loin. "
(Proverbe Chinois)
"Il n'y a point au monde de si pénible métier que celui de se faire un grand nom"
(La Bruyère).
"La pauvreté et l'amour sont difficiles à cacher"
(proverbe danois).
"Les gens qui ne peuvent pas supporter la solitude sont précisément les moins agréables des compagnons"
(A. Guinon).
"Réduis tes désirs et tu augmenteras ta santé"
(proverbe espagnol).
"L'espérance est un emprunt fait au bonheur"
(Joubert).
"Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe"
(Aristote).
"Qui fait toujours ce qu'il veut fait rarement ce qu'il doit"
(Chancelier Oxenstierna).
"La solitude est à l'esprit ce que la diète est au corps, mortelle lorsqu'elle est trop longue, quoique nécessaire"
(Vauvenargues).
"La justice a le regard clignotant, mais elle voit quand même"
(Th. Middleton).
"Il se trouve autant de différence de nous à nous-mêmes, que de nous à autrui"
(Montaigne).
"L'homme est le fils de l'erreur"
(Proverbe arabe).
"Se plaindre à un autre qu'à Dieu, c'est s'avilir"
(Proverbe soufi).
"Sages sont les parents qui permettent à leurs enfants de se tromper. Il est bon que ceux-ci se brûlent les doigts de temps à autre"
(Mahâtma Gandhi).
"Pour se plaire, il faut se ressembler beaucoup afin de s'entendre, et différer un peu afin d'avoir à se comprendre"
(Diane de Beausacq)
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